Exposé un peu long... Elèves intatentionnés... Maîtresse se fâche !
Extrait de mon journal :
Jeudi 8 décembre 1983
Aujourd'hui, nous avons eu une conférence pendant tout l'après-midi. Les deux premières heures, OK, tout allait bien, mais à la longue, on commençait à avoir les jambes ankylosées... et on s'emm.... malgré les efforts de Michèle L.
Comme devant nous, nous avions Pierre, Eric et JF, Sylvie à commencé à faire des nattes à Pierre (à l'époque Pierre avait les cheveux tout bouclés, il pouvait sans problème se faire des rastas !). Bien sûr, Eric s'est reculé de façon à ce que je lui en fasse autant !. Pour ne pas être en reste, JF a reculé sa chaise pour être à côté de moi, et à posé sa tête sur mon épaule pour faire une petite sieste... Sylvie, jalouse comme toujours, a abandonné Pierre pour prendre ma place et faire des papouilles à Eric (à cette période, Sylvie "craquait" pour Eric). Maîtresse nous lançait des regards assassins...
Tout d'un coup, Pierre a demandé à sortir pour aller aux toilettes (le motif diffère entre ma version et celle de Pierre -voir ci-dessous-...). Maîtresse s'est mise en rogne, l'a attrapé par les cheveux et a balancé son blouson sur un mec (quand on ne sait pas viser !). Je plains le pauvre gars, car dans son blouson, Pierre a des clefs à molette et des tournevis (à cette époque, Pierre avait une mobylette récalcitrante !). Bref, il est sorti. Bien sûr, par solidarité, Eric s'est levé et est parti. JF a alors levé la tête et a dit "bon, bah on va y aller aussi"... mais il n'avait pas l'air enthousiasmé par la perspective du muret en pierres.
La même anecdocte raconté par Pierre sur le blog du Lycée, les états d'âme des filles en moins ! :
J'ai remarqué que certains étaient friands d'anecdotes. J'en profite donc puisque j'ai un peu de temps devant moi !!!!!!
Un après-midi, une élève devait nous faire un exposé sur thème choisi.
Le souci pour moi comme pour certains à l'époque était la durée de son intervention. Notre prof de français (Maîtresse) nous indique que nous ne pourrions pas aller fumer notre clope lors de la pose habituelle tant que l'exposé ne serait pas terminé.
Réclamations bien sur, je pense qu'à l'époque j'irritais certains profs, avec du recul je les comprends. Comme je m'agitais, ladite prof de français craque prend mon manteau enfin ma doudoune, la balance dans le milieu de la classe en me disant « tu sors, mais tu ne remets pas les pieds en classe » terrible !!!!
Le soucis c'est qu'en jetant ma doudoune à travers la classe celle-ci rencontra malencontreusement le visage d'un élève dont je tairais le nom car il apparaît dans le blog. A priori vu son intervention il ne vous en veut plus !
Donc me direz-vous, quoi de grave, tout simplement à l'époque j'avais des ennuis mécaniques avec mon moyen de locomotion, et j'avais en permanence une pince multiprise dans la poche intérieure de la doudoune. L'élève proteste, mais Maîtresse lui dit de ne pas la ramener. Le pauvre ! Une pince en pleine tronche, et moi bien sur sachant cela, j'étais mort de rire.
Intervention de Maîtresse
Je me souviens parfaitement de cet épisode. Devant le refus de sortir de Pierre qui voulait pouvoir entrer à nouveau en en entraînant d'autres dans son sillage, je l'ai sorti manu militari ! Il était hors de question que cette élève qui se dévouait pour ses camarades soit interrompue pour des problèmes de cigarettes. Déjà toute petite j'étais comme ça ! C'est épidermique !
Par contre je n'ai aucun souvenir de la pince. J'ai franchement cru que l'autre potache me faisait la comédie après avoir reçu une doudoune sur la tête.