Je vous présente mes z'amoureux de l'époque !!!!
Puisque Pierre veut tout savoir, j'vais tout vous raconter !!!!
Tout d'abord, la photo de classe "actualisée" avec JF et Francis.

Alors, vous l'aurez bien compris, Maîtresse n'aimait pas, mais alors pas du tout JF. Mais elle le voyait avec des yeux de profs... alors qu'avec nous, il était drôle et très charmeur (il savait user de ses beaux yeux bleux !). Nous sommes en mars 1983, cela fait plus d'un an que je le côtoye quotidiennement, et il est très "câlin" avec moi... il n'en faut pas plus à mon coeur de midinette pour s'emballer !. Si bien que je me mets à rêver, d'autant plus que notre copine Kiki organise une boum pour son anniversaire, à laquelle nous sommes tous conviés !. Je me dis que c'est l'occasion idéale... et ça avait très bien débuté puisqu'il m'avait invitée à danser une série de slows... mais c'était sans compter sur Vouvou, "Bomba" avant l'heure ! En deux temps trois mouvements, elle me l'a soufflé... Deux jours après, JF me disait très franchement "Tu aurais du me le dire que tu voulais sortir avec moi, je ne serais pas sorti avec Vouvou". Mais la meilleure copine de Vouvou, qui avait entendu, s'est empressée de me dire "tu sais, Vouvou adore JF et JF adore Vouvou"... T'avais là une belle alliée ma cop' !!!!
Quelques temps plus tard, Vouvou m'avouait qu'elle n'était sortie avec JF que pour faire enrager Pierre... j'ai pas d'bol hein ???? Y avait plein de mecs à cette boum, il a fallu qu'elle s'en prenne à celui que je lorgnais !!!!!
Peu de temps après, JF partait pour la Floride, puis les vacances arrivaient et je ne pensais plus à lui que comme un bon copain.
Un an après, voilà que ça recommence ; lors de la boum organisée au Lycée avant les vacances de Pâques, Francis s'était montré très "entreprenant" à mon égard. Alors Francis, c'était l'opposé de mon type idéal : déjà il était très jeune (il devait avoir 2 ans de moins que nous !), petit, blond... et punk... si bien que nous le surnommions "le têtard"...
Pendant quelques semaines, nous ne nous sommes pas quittés et je m'attachais de plus en plus à lui... mais comme je l'ai déjà dit, mon père ne rigolait pas, et il n'était pas question que je sorte le soir... fallait donc ruser. Mais on y arrivait : nous étions en période d'examen et avions pas mal de temps libre, que nous passions (toute la bande de copains) en balades en forêt, à la piscine ou au café à refaire le monde. Mais j'avais très peur de "franchir le pas"... et c'est Olivier (le futur mari de Vouvou, qui à l'époque était, comment dire, volage... et punk...), très pragmatique, qui m'a décidée en me tenant ce discours : "Francis te plaît, tu lui plaîs. T'en fais pas, tes parents ne seront pas obligés d'être au courant, on enverra des filles te chercher comme ça ils auront confiance (malin, l'Olivier !). Alors tu attaques, et s'il refuse, tu lui colles deux claques, tu as ma permission". Là dessus, L...... (qui sortait alors avec Olivier), m'a dit "J'ai discuté avec Francis, et s'il tombe sur une nana douce et gentille, il est prêt à s'accrocher". C'est ainsi que le 17 juin 1984 (si, si, c'est écrit dans mon journal !), je suis sortie avec un punk !!!! Ah, ça en fout un coup au mythe "socquettes-jupe plissée" hein !!!!!
J'ai été sur un petit nuage pendant... 10 jours, très exactement, puisque le 27 juin, c'était la boum de fin d'année au Lycée... et que Vouvou a pris ma place dans les bras de Francis... et l'effrontée dit aujourd'hui que ça n'a duré que le temps d'un slow... N'empêche que j'étais malheureuse comme les pierres, surtout de la part d'une de mes meilleurs copines... J'ai d'ailleurs noté "Oh, bien sûr cela me paraissait inévitable, mais je n'aurais pas voulu les voir. Pas lui, et surtout pas avec Vouvou. Je ne peux pas la haïr ! Je l'aime trop. Je sais qu'à ma place, elle m'aurait rayée de ses tablettes (ah ah ah, j'te connais bien, hein, t'es pas jalouse TOI !!!) mais moi je ne peux pas lui en vouloir". Je pleure parce que je me rends compte que mon histoire avec lui est finie, parce que le Lycée C.......t est fini et qu'il faut tout quitter (ouh là là, nous prépare une grosse déprime la fille...).
Tous les copains-copines présents ont été super gentil avec moi, et nous avons terminé la soirée à la pizzeria où Eric L. et Franck W. ont tout fait pour me faire oublier mon "têtard". Une page se tournait, trois jours après j'entrais dans la vie active, grâce à Papé qui m'avait décroché un entretien dans un cabinet comptable.
Voilà l'histoire... mais après, je me suis bien gardée de présenter mes prétendants à Vouvou... non mais...
Bon, si tout ça sort d'ici, je saurais que c'est vous...
Tout d'abord, la photo de classe "actualisée" avec JF et Francis.

Alors, vous l'aurez bien compris, Maîtresse n'aimait pas, mais alors pas du tout JF. Mais elle le voyait avec des yeux de profs... alors qu'avec nous, il était drôle et très charmeur (il savait user de ses beaux yeux bleux !). Nous sommes en mars 1983, cela fait plus d'un an que je le côtoye quotidiennement, et il est très "câlin" avec moi... il n'en faut pas plus à mon coeur de midinette pour s'emballer !. Si bien que je me mets à rêver, d'autant plus que notre copine Kiki organise une boum pour son anniversaire, à laquelle nous sommes tous conviés !. Je me dis que c'est l'occasion idéale... et ça avait très bien débuté puisqu'il m'avait invitée à danser une série de slows... mais c'était sans compter sur Vouvou, "Bomba" avant l'heure ! En deux temps trois mouvements, elle me l'a soufflé... Deux jours après, JF me disait très franchement "Tu aurais du me le dire que tu voulais sortir avec moi, je ne serais pas sorti avec Vouvou". Mais la meilleure copine de Vouvou, qui avait entendu, s'est empressée de me dire "tu sais, Vouvou adore JF et JF adore Vouvou"... T'avais là une belle alliée ma cop' !!!!
Quelques temps plus tard, Vouvou m'avouait qu'elle n'était sortie avec JF que pour faire enrager Pierre... j'ai pas d'bol hein ???? Y avait plein de mecs à cette boum, il a fallu qu'elle s'en prenne à celui que je lorgnais !!!!!
Peu de temps après, JF partait pour la Floride, puis les vacances arrivaient et je ne pensais plus à lui que comme un bon copain.
Un an après, voilà que ça recommence ; lors de la boum organisée au Lycée avant les vacances de Pâques, Francis s'était montré très "entreprenant" à mon égard. Alors Francis, c'était l'opposé de mon type idéal : déjà il était très jeune (il devait avoir 2 ans de moins que nous !), petit, blond... et punk... si bien que nous le surnommions "le têtard"...
Pendant quelques semaines, nous ne nous sommes pas quittés et je m'attachais de plus en plus à lui... mais comme je l'ai déjà dit, mon père ne rigolait pas, et il n'était pas question que je sorte le soir... fallait donc ruser. Mais on y arrivait : nous étions en période d'examen et avions pas mal de temps libre, que nous passions (toute la bande de copains) en balades en forêt, à la piscine ou au café à refaire le monde. Mais j'avais très peur de "franchir le pas"... et c'est Olivier (le futur mari de Vouvou, qui à l'époque était, comment dire, volage... et punk...), très pragmatique, qui m'a décidée en me tenant ce discours : "Francis te plaît, tu lui plaîs. T'en fais pas, tes parents ne seront pas obligés d'être au courant, on enverra des filles te chercher comme ça ils auront confiance (malin, l'Olivier !). Alors tu attaques, et s'il refuse, tu lui colles deux claques, tu as ma permission". Là dessus, L...... (qui sortait alors avec Olivier), m'a dit "J'ai discuté avec Francis, et s'il tombe sur une nana douce et gentille, il est prêt à s'accrocher". C'est ainsi que le 17 juin 1984 (si, si, c'est écrit dans mon journal !), je suis sortie avec un punk !!!! Ah, ça en fout un coup au mythe "socquettes-jupe plissée" hein !!!!!
J'ai été sur un petit nuage pendant... 10 jours, très exactement, puisque le 27 juin, c'était la boum de fin d'année au Lycée... et que Vouvou a pris ma place dans les bras de Francis... et l'effrontée dit aujourd'hui que ça n'a duré que le temps d'un slow... N'empêche que j'étais malheureuse comme les pierres, surtout de la part d'une de mes meilleurs copines... J'ai d'ailleurs noté "Oh, bien sûr cela me paraissait inévitable, mais je n'aurais pas voulu les voir. Pas lui, et surtout pas avec Vouvou. Je ne peux pas la haïr ! Je l'aime trop. Je sais qu'à ma place, elle m'aurait rayée de ses tablettes (ah ah ah, j'te connais bien, hein, t'es pas jalouse TOI !!!) mais moi je ne peux pas lui en vouloir". Je pleure parce que je me rends compte que mon histoire avec lui est finie, parce que le Lycée C.......t est fini et qu'il faut tout quitter (ouh là là, nous prépare une grosse déprime la fille...).
Tous les copains-copines présents ont été super gentil avec moi, et nous avons terminé la soirée à la pizzeria où Eric L. et Franck W. ont tout fait pour me faire oublier mon "têtard". Une page se tournait, trois jours après j'entrais dans la vie active, grâce à Papé qui m'avait décroché un entretien dans un cabinet comptable.
Voilà l'histoire... mais après, je me suis bien gardée de présenter mes prétendants à Vouvou... non mais...
Bon, si tout ça sort d'ici, je saurais que c'est vous...
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